CHAPITOCONCERTS

 ROVER  Pop music  
 

VENDREDI 24 SEPTEMBRE 2021 - 21h00  

  

Coup de cœur du programmateur.
Une voix, un univers, un son, ROVER vous capte dès les premières mesures. Il installe d’emblée une relation affective avec vous, si proche à travers des références musicales partagées, si près parce qu’il vous entraine avec facilité sur ses mélodies, ses ambiances, ce son pop rock dans lequel il s’inscrit pour faire partie de la légende. Un artiste qui va vite devenir inclassable, et c’est tant mieux, parce qu’il imposera sa marque, si loin des genres.

       

La presse en parle.
"Puissant et fragile, un refuge spirituel"
Boomerang / Auguste Trapenard – FRANCE INTER

"Un collier de pop songs aussi précises que précieuses"
LES INROCKUPTIBLES

"La voix surnaturelle de Rover enchante. Superbe"
LE FIGARO

"Balades somptueusement mélancoliques"
COSMOPOLITAN

       

Un répertoire de chansons chaleureux et intime conçu pour nous offrir un refuge face à l'hostilité potentielle du monde extérieur, une errance contrôlée.
Loup solitaire, ayant aussi bien côtoyé le punk que la pop, ROVER vénère les Beatles qu'il écoute encore en boucle et cite comme sa première source d’inspiration, avec John Lennon, comme mentor.
Les albums les plus émouvants pour lui, sont ceux des Beatles. Et le titre Jealous Guy lui colle à la peau. Il se passionne aussi pour les poésies de Rimbaud, la peinture de Van Gogh, ou pour la musique classique, de Bach
Rover ne jure que par le trio infernal Bach, Gainsbourg et Bowie, et adore le son des années 70. Sa voix phénoménale, qui passe du cristallin au rocailleux sans sourciller, lui ont valu deux nominations aux Victoires de la musique et un considérable succès critique.
L’isolement lui apporte de savoir ce qu’il vaut vraiment, de briser sa carapace et d’ouvrir ses zones d’émotion au maximum. La naissance de son pseudo « Rover » est également issue d’un exil. Après la fin du groupe « The new government » qu’il avait co-fondé avec son frère, en 2005 au Liban, et après des mois d'errance et de doute à Berlin et à Paris, il s’est réfugié tout un hiver en Bretagne en 2008, avec ses instruments, pour donner vie à : Rover, l’errance en anglais, qui l’a mené jusqu’au studio de France Inter pour une reprise … Il reprend une chanson de Françoise Hardy qu’il interprète devant elle, pour une soirée spéciale qui lui était consacrée à France inter en 2013. Une rare occasion de l’entendre chanter en français

ROVER a sorti en 2012 un premier disque, sorte de fulgurance électrique viscérale, drapée d'un velours rouge où il était possible de s'oublier. ROVER a traversé les frontières, croisé les peuples, les âmes. Quand on le rencontre, on ne peut s'empêcher de voir une silhouette à la carrure colossale et aérienne.
Une voix d’ange qui résonne. “Let It Glow”, son deuxième disque oxymore, est gorgé de chansons cristallines ou rocailleuses, il parle de nouveau chapitre. ROVER écrit la nuit, souvent, et enregistre sur bandes. Il a réalisé l'album lui-même, l'a enregistré dans un studio breton, Kerwax, avec des amplis aux lampes capricieuses, des instruments qui sonnent différemment selon la météo, l'heure de la journée... Analogique. “Choisir des instruments qui ont déjà vécu, c'est comme choisir une vieille voiture, c'est opter pour une non-fiabilité, pour quelque chose qui peut avoir ses caprices. On sent qu'il y a des fantômes. Et pour celui qui est à l'écoute, ils peuvent devenir de vrais partenaires.” Un album qui a privilégié les accidents, l'instinct, le laisser-aller donc.

“Let It Glow” est un disque non pas de son époque mais pour son époque. C'est Bowie, Lennon et tous ceux qu'on voudra bien retrouver. ROVER n'est pas un usurpateur. Et mérite mieux que des étiquettes paresseuses de toute façon. Et sa musique, très vite, écrase les facilités. Est-elle pop, est-elle rock ? On ne sait pas et à vrai dire, on s'en moque.
Derrière sa carrure impressionnante et ses lunettes de soleil, ROVER s’impose comme un artiste au charme élégant et nostalgique.
Toujours un peu nomade – to rove signifie errer en anglais -, ROVER s’est installé pour composer et enregistrer en solitaire les chansons d’Eiskeller (glacière en allemand), son nouvel album, dans d’anciennes glacières désaffectées à Bruxelles.
Nulle sensation de claustrophobie ou d’étouffement pourtant à l’écoute d’Eiskeller. Si ROVER ne se défait pas de son classicisme coutumier, très porté sur le son des années 1970, il se permet quelques récréations plus atmosphériques. Et puis il y a cette voix à faire fondre les murs d’une glacière. D’ailleurs, Rover a été le dernier locataire des lieux, détruits depuis.

       

line-up :
Timothée Reigner (aka Rover) : Voix lead et guitares
Antoine Boistelle : Batterie, synthé basse

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